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Superviser soi-même sa construction de maison à Madagascar

novembre 28, 2012

Madagascar c’est le pays de la débrouillardise. On peut tout y faire soi-même. N’oubliez pas cependant de faire les démarches administratives avant de débuter toute construction.

Acheter son matériel pour la construction de maison

Il y a pour tous les budgets. Dans chaque province, il existe un quartier où sont concentrées les quincailleries. Celles-ci vendent en détail, mais également en gros. Des équipements lourds et équipements de bricolage aux clous et vices, en passant par le sanitaire, les tôles et le sable, le tout disposé dans un désordre ahurissant. En fait, l’anarchie dans la rue se reflète à l’intérieur de chaque établissement : on aurait dit des cabinets de curiosité spécialisés dans le BTP. Très important, il faut toujours comparer, puis vérifier le produit au moment de la livraison. D’ailleurs, dans beaucoup de magasins on peut lire « les marchandises vendues ne sont ni remboursées ni échangées » : le ton est donné ! Lorsqu’il s’agit de grosses commandes, ces quincailleries font des livraisons à domicile. À côté de ces établissements, il y a les marchés spécialisés. Par exemple, dans la capitale on achète le sable du côté d’Itaosy, les briques se trouvent le long de la route digue, le fer s’achète à Andravoangy, le bois est largement proposé à Andavamamba et Isotry Anatihazo, les ensembles sanitaires bon marché se dénichent au marché Petite Vitesse. Enfin, pour acheter en toute quiétude et bénéficier des conseils de professionnel, moyennant des prix plus élevés, il faudra vous adresser à des professionnels de l’immobilier tels que Immoloch et des magasins spécialisées (par exemple : Jay pour tout ce qui est dressing et cuisine).

Faire appel à des « manœuvres » de construction

À Madagascar, on désigne par « manœuvres » de petits artisans qui ont appris leur métier sur le tas. Leur salaire est généralement dérisoire et ils sont payés journalièrement. On les trouve principalement dans les quartiers populaires sinon les bidonvilles. Ou alors, si vous n’avez pas le courage d’aller dans ces zones peu sécurisées, il faudra vous fier au bouche-à-oreille. Les manœuvres sont embauchées pour mettre l’immeuble hors d’air et hors d’eau. Un immeuble est dit hors d’air dès lors qu’il est clos et couvert et qu’il ne reste plus que les travaux de cloisonnement. Un immeuble est mis hors d’eau une fois que son gros œuvre est terminé (les murs extérieurs sont intégralement édifiés) et que la toiture est posée ou la terrasse terminée. À noter que les manœuvres travaillent au noir et n’établissent pas de contrat.

Les artisans malgaches

Les artisans malgaches font un excellent travail pour un tarif souvent raisonnable. Malheureusement, ils n’ont pas la culture de l’excellence et les délais ne sont pas toujours respectés. En outre, les contrats de prestations ne sont pas toujours signés. En conséquence, il est parfois difficile de demander à ce qu’un défaut soit réparé. En matière de construction immobilière de luxe (voir ici), le premier artisan recherché est le Mpandrafitra, un charpentier-menuisier-ébéniste spécialisé dans le travail du bois. Leurs travaux sont de véritables chefs-d’œuvre et ils sont capables de refaire fidèlement les meubles, portes et fenêtres trouvés dans les catalogues français. Autre artisan, beaucoup plus répandu cette fois-ci, c’est l’électricien. Il est possible pour cela de s’adresser aux techniciens de la JIRAMA, l’équivalent de l’EDF à Madagascar. Enfin, le plombier est une « denrée » rare à Madagascar.

Liens utiles

Pour en savoir plus sur la vie à madagascar si vous comptiez vous y installer, vous pouvez consulter le site de l’office de tourisme: http://www.madagascar-tourisme.com

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